L'économie souffrira-t-elle des changements climatiques?
Les rapports sur le réchauffement climatique se succède, pourtant celui-ci se démarque des autres: il traite principalement des problèmes économiques qu'entraîneront ce réchauffement.
Sir Nicholas Stern, l'économiste en chef de la Banque mondiale, décrit dans son rapport que, si les gouvernements ne réagissent pas dans les 10 prochaines années, cette catastrophe pourrait coûter à l'économie mondiale jusqu'à 7 trillions de dollars. Il s'agit de plus d'argent que le coût des deux guerres mondiales réunis et que la crise de 1929.
Si cela va coûter aussi cher c'est principalement à cause des catastrophes naturelles tel l'ouragan Katarina, des adaptations à faire et des réfugiés. (106)
Dans son rapport, l'économiste déclare aux gens qui disent que d'agir pour l'environnement risque de mettre en péril l'économie qu'il serait, au contraire, beaucoup plus payant d'agir maintenant. En effet, s'il on agit dès aujourd'hui, il n'en coûtera que 1% du PND annuel mondiale alors que plus tard, la facture s'élèverat à 5% du PNB annuel mondiale.
Source: Sauver la planète en parlant de récession, 06-11-2006
disponible au: http://www.centredessciencesdemontreal.com/fr/centre/centre_mag_archives125.htm
Les rapports sur le réchauffement climatique se succède, pourtant celui-ci se démarque des autres: il traite principalement des problèmes économiques qu'entraîneront ce réchauffement.
Sir Nicholas Stern, l'économiste en chef de la Banque mondiale, décrit dans son rapport que, si les gouvernements ne réagissent pas dans les 10 prochaines années, cette catastrophe pourrait coûter à l'économie mondiale jusqu'à 7 trillions de dollars. Il s'agit de plus d'argent que le coût des deux guerres mondiales réunis et que la crise de 1929.
Si cela va coûter aussi cher c'est principalement à cause des catastrophes naturelles tel l'ouragan Katarina, des adaptations à faire et des réfugiés. (106)
Dans son rapport, l'économiste déclare aux gens qui disent que d'agir pour l'environnement risque de mettre en péril l'économie qu'il serait, au contraire, beaucoup plus payant d'agir maintenant. En effet, s'il on agit dès aujourd'hui, il n'en coûtera que 1% du PND annuel mondiale alors que plus tard, la facture s'élèverat à 5% du PNB annuel mondiale.
Source: Sauver la planète en parlant de récession, 06-11-2006
disponible au: http://www.centredessciencesdemontreal.com/fr/centre/centre_mag_archives125.htm